à Jennifer
Dans
l’antre du troll, entrez !
Fermez vos narines, bouchez-vous
le nez,
Les odeurs qui y dansent
Ont une forte consistance !
On
y pénètre à la nuit
Sur la pointe des
pieds,
Sans faire aucun bruit,
De peur de le réveiller.
Seules
quelques mouches,
Encore éveillées
Tournent
affolées
Autour de sa couche.
Le
troll est là,
Allongé, endormi,
Il digère
mon ami,
Son dernier repas.
20/01/2006 – 6 h 33