Depuis
bien longtemps déjà
Et même un peu plus que
cela
Une année après l’autre, le
temps
Xénophile déroule ses instants.
Mille
et mille six ans ont passé
Il y en a eu des trépassés
Les
premiers rigolent encore
Les derniers décomposent leur
corps
Et moi je suis encore vivant.
Si
tu me lis tu l’es aussi
Il ne faut pas fâcher le
temps
Xénophobe qui s’arrête ici.
26/12/2005 – 12 h 48