Myriam,
perle de mon âme.
Ton nom a l’éternel
parfum
Des contes des mille et une nuits.
Tu
es mon étoile qui luit
Dans le ciel de mes drames
Et tu
veilles sur moi, sans fin.
Douce
amie consolatrice
A mon âme souvent meurtrie,
J’aurais
voulu, par ce conte
Te
dire combien tu comptes
Pour moi, ma belle complice.
Myriam, ma
tendre égérie.