Je
t’ai revue, belle inconnue
Sur cette même plage
Où
mon cœur avait fait naufrage
Quand je ne t’y espérais
plus
À
l’ombre du même parasol
Tu reposais sans bouger
Seul
un souffle, prenant son envol
Animait ton corps allongé
Et
puis tout s’est soudain changé
Lorsque mon cœur
s’est rappelé
Pourquoi tu m’avais tant manqué
À
ta fille tu as souri
Remplissant de ta grâce la vie
D’un
tableau charmant dont mon cœur s’est épris.
17/08/2003