Trop fatigué par les pixels de mon écran,
Je vais fermer les yeux et réver un instant.
Sur le net, les post tissent leur toile,
Et moi, j’ai devant les yeux, comme un voile.
Ils m’emmènent au-delà du réel et du temps,
Surfer sur les vagues douces du virtuel.
Tant de sentiments étalés m’ont pris autant
D’heures que je voulais donner pour elle.
L’imaginaire est mon domaine, j’y suis roi,
L’inspiration en est ma reine, comme toi,
J’ai attrappé un virus, cyber-dépendant
Car je ne vis plus que pour tes messages.
J’ai oublié dans ma folie d’être sage,
Je ne finirais pas comme tron cependant.
2006