J’écris comme un commencement,
Pour renouveler ma vie,
Au delà du réel, du temps,
J’écris pour dire que je suis.
De l’humble condition,
Où nous, humains, sommes réduits,
Pour connaître la rédemption,
J’écris pour dire que je vis.
J’écris précautionneusement,
Mes pensées insoucieuses,
De mes joies et de mes tourments,
J’écris ma vie capricieuse.
J’écris pour ne pas oublier,
Le fragile instant fugace,
Qui fait que le temps est lié
Au chemin qui suit ta trace.
J’écris pour que nul ne m’oublie.
Je suis porte-mot, le hérault,
Que la poésie annoblit ;
Des simples mortels, le héros,
Quand j’écris.
le 15/05/2006 à 21 h 15