La mère de ma mère est morte,
Elle qui était si forte.
Dans la nuit, elle s’est endormie,
Confiant à son traversin, sa vie.
Au matin, elle dormait encore
Que brillait déjà l’aurore.
Paisiblement dans la nuit,
Quatre-vingt-quinze années,
Hier se sont arrêtées,
Tout doucement, sans faire de bruit.
La mère de ma mère est morte,
Et c’est sa fille que je réconforte.
Pour mémé Georgette
son petit fils Yves
le 4 mai 2006 - 12 h 36