A la faveur de la nuit
Tu t’es glissée dans mon lit
Et dans la chaleur de nos draps
Tu t’es blottie contre moi
La douceur de ta peau
Tout contre ma peau
Ton souffle léger
Qui me fait voyager
Mes mains sur ton corps
S’aventurent aveuglées
Dessinent des accords
Qui te font vibrer
Et tu ronronnes
Comme une tigresse
D’allégresse
Jusqu’à ce que le réveil sonne
14 octobre 2006