Que ne donnerais-je pour voir un sourire
Naître sur tes lèvres et finir en rire
Je ferais le clown, te chanterais mes chansons
T’emmenerais avec moi faire le polisson.
Nous ferons les quatre cents coups et le pire
Une vraie tornade qui ne saurait suffire
Je dirais des mots, t’offrirais des calissons
Qui s’enviennent d’Aix et que nous dégusterons.
Et même si cela ne saurait suffire
A faire naître en toi un début de fou-rire
Je te dirais des blagues, ferais le cochon
Jusqu’à ce que, enfin, tu me demandes pardon
D’avoir eu ces pensées tristes qui t’ont fait souffrir.