Dans les ombres qui lèchent ta peau
Et dansent sur ton corps de plaisir
Je passe la main pour tenter de les saisir
Caressant au passage la soie de ton dos.
Dans les lumières qui ourlent ta peau
Dessinant des oriflammes et des oripeaux
Je passe mes doigts dans tes courbes félines
Tu vibres sous mes caresses divines.
Le feu, dans l’âtre, ronfle de plus belle
Couvrant le râle qui monte de ta gorge
J’enfouis mon nez dans ta chevelure rebelle
La chaleur monte digne d’une forge
Je te prends au coin du feu.
Au canon, j’ai mis le boutefeu.
tôt ce matin le 8 mai pour toi ma douce à 4:19:30