Magie

à Véronique

Magie de ces instants
Où les mots sont inutiles
Car nos coeurs lentement
Se sont trouvés
Comme deux naufragés
Qui explorent leur île.

Magie de ces instants
Où toute parole mutile
Et brise ces moments
Merveilleux
Que l’on passe à deux,
Alors que le temps file.

Magie de ces instants
Où les dires sont futiles
Car nos coeurs battant
À l’unisson
Vibrent et vivent au même son
Créé par une main habile.

Véronique, hélas, je n’ai
Pas grand chose à te donner.
Mais je t’offre mon coeur
Et en témoignage ce poème
Pour te dire simplement que je t’aime
Et partager notre bonheur.

31 août 1988