à Véronique
Le
temps, vil sournois, est passé
Et les jours aux jours se
sont succédés
Sans me guérir du mail qui
m’assaille.
Je
t’aime, mais je pleure
Car je ne sais où en est ton
coeur
S’il m’aime encore ou bien me raille.
Est-ce
que je vis encore pour toi ?
Mon coeur sans toi souffre et a
froid.
Oh pourquoi tant d’indifférence ?
Oh,
je t’aime si fort
Que mon coeur veut encor
Pardonner ton
silence.
29 octobre 1988