à Sylvie
T’oublier,
jamais je ne pourrais
Trop profonde est la blessure
Et ton
image comme une gravure
S’est fixée dans mon
coeur
Trop profonde est cette douleur
Qui m’assaille nuit
et jour
Quand je pense à notre impossible amour.
T’oublier,
jamais je ne voudrais
Le temps seul pourra me soigner
Et panser
mes blessures et mes plaies
Et ce mal incurable qui me ronge
Jour
et nuit jusque dans mes songes
Et combien d’étés
passeront encore
Avant que je guérisse enfin de ce sort.
Juillet 1988