à Sylvie
Ô
Sylvie, les jours ont passé
Depuis le retour du
messager
Qui partit plein d’espérance
Et revint
noir de souffrance.
Et
mon coeur malade depuis,
Souffre et n’est toujours pas
guéri.
Le temps qui passe n’apaise
Rien de ces
maux qui me pèsent.
Notre
amour n’a pas pu grandir
Stoppé dès les
premiers instants
Et mon coeur ne peut que gémir
Sur ce
destin inquiétant.
Combien
de souffrances encore
Détruiront mon coeur et mon
coeur
Combien de douleurs à venir
Mon âme aura à
subir
Combien
de larmes amères
Seront versées, solitaires
Par
mon âme qui s’envole
Déjà vers une autre
geôle.
Juillet 1988