Il
y a dans tes yeux
Comme une lumière
Des astres
oubliés.
Secrète espérance.
Un
foyer merveilleux
Y brûle, rivière
Assoiffante et
dorée
Où les flammes dansent.
J’aime
dans ton regard
Goûter les épices
Aux saveurs
d’orient.
Je succombe sans fin
À
ton charme assassin.
Je me noie sans retard
Et avec
délices
Dans ton regard riant.
Ne
plus désirer, c’est
Mourir à petit feu.
Je
ne veux plus jouer
Seul, à ce petit jeu.
Ne
reste, de mon cœur,
Que des cendres mortes
Sur lesquelles
poussent
Encor des fleurs d’amour.
Que
me valent ces fleurs ?
Car ce qui m’importe
Ne sont ni
les repousses,
Ni les rejets d’un jour,
Mais
bien, et j’en suis sûr,
Encore t’aimer
Et
toujours t’aimer
De cet amour si pur.
03/05/2004