Un
peu de ton parfum, légère caresse
Si douce à
mes sens, me fait subir ta loi.
Ô combien j’aime à
me blottir contre toi,
Sentir ta tête, qui fugace, me
presse.
Sensation
exquise de t’avoir un moment
Rien qu’à moi et
oublier tous ces moments
Où je ne t’ai pas. Si
seulement ce poème
Pouvait, pure magie, faire que tu
m’aimes.
Et
surtout ton regard, si vivant et si doux,
Qui me laisse hagard,
comme vidé de tout,
Qui m’illumine, m’assassine
et me mine
Me brûle et me tue, quand tu me le destines.
J’aime,
enfin, la couleur ambrée de ta peau,
Dans la belle lumière
de l’automne,
Sa douceur que je devine et qui m’étonne
Et
que j’aimerai caresser sans repos.
Mais
les poèmes ne font pas de merveille,
Les mots, même,
ne font aucunement la loi.
Et je ne peux que répéter
dans mes veilles :
« Ô que ce doit être
bon d’être aimé de toi. »
01/12/2003