J’étais dans ton rêve

Courir avec toi sur les collines
À la recherche d’ une gare perdue
Trébucher dans les buttes éparses
Comme des loups-garous sous la lune.

Il faudrait pour te comprendre, câline
Poursuivre un train dans sa course éperdue
Aplanir les trous du chemin des Parses
Hurler avec les loups à la brune.

Merci d’être mon égérie chérie
Et pour tous les mots dont tu m’as fait don
Qui sont source de mon inspiration.

Merci d’être dans cette vie si brève
Alors qu’il en faut, comme pour les rêves
Si peu, pour que nous partagions nos vies.

05/09/2004