Quelques
jours déjà sans te voir.
Sans toi. Juste
t’apercevoir
Au coin d’une rue, fuyante,
Sans un
geste, sans un regard.
Le
poète se désole
Mon cœur, transi, se
console.
Ton image évanescente
Se fond dans ma mémoire
et part.
Bien
sûr, rien n’a vraiment eu lieu,
D’un amour à
peine ébauché.
Mais déjà, j’en
parle au passé.
Reste
le geste d’un adieu.
Et griffonnés sur du
papier,
Quelques mots déjà oubliés.
09/06/2004