Pour
Elle
à Hélène
Soleil
orange
Sur la mer qui ondoie
Il passe un ange
Et le ciel me
foudroie
Beauté
captivante
De cette branche
Sur la mer orangée
Aux
vagues frangées
D’écume blanche
Fresque
vivante.
Je
suis cette branche
Qui fuit vers le couchant
Sous
l’avalanche
Des flots fulminants.
Mes
yeux ne voient qu’elle
Je la devine
Tellement
belle
Qu’elle m’assassine.
Un
murmure ténu
S’élève et pleure
Chant
d’amour venu
Des vagues qui meurent.
Je
n’oublierai jamais
Le soleil orange
Ni le soir étrange
Où
j’ai oser t’aimer.
20/09/1989