Pour
Elle
à Hélène
Je
t’aime encore trop pour pleurer
Les vagues d’espoir
succèdent
À
l’amer flot désespéré
Devant lequel mon
coeur cède.
Le
vent et la pluie seront mes amis
Dans ce voyage au but
difficile
Et les rivages lointains défilent
Inaccessibles
et ennemis.
Fermée,
la porte du retour
L’errance sera mon lot fatal
Ne plus
te voir je ne pourrai
Ne
plus t’aimer je ne saurai
Le temps assassin d’un
amour
Ne me guérit pas de mon mal.
Novembre 1989