Pour
Elle
à Hélène
De
ce regard qui les illumine
De ces sourires qu’elle leur
donne
Mon coeur s’inquiète et la peur le mine
Et
la crainte seule y fredonne.
De
ces douces mains qui les effleure
De ces paroles qui les
enivrent
Mon coeur s’affole et mon âme pleure
Et la
crainte froide étend son givre.
Un
mot, dans mon coeur toujours résonne
Car la crainte seule,
y fredonne
Un mot, et mon coeur ne peut plus vivre
Car
la crainte froide étend son givre
Ce mot qui enserre mon
coeur meurtri
Et qui n’est autre que la jalousie.
03/11/1989