à Christine
Tant
de souffrances qui naissent
Au fil des jours et qui laissent
Ce
chagrin amer entre nous.
Tant
de maux nous ont séparés
Comme ce mur si élevé
Qu’on
aurait bâti entre nous.
Pourquoi
cette incompréhension
Et pourquoi cette
appréhension
Lorsqu’esseulé, je pense à
nous.
Pardonne-moi
Mes
silences et mes mots
Mes doutes et mes choix
Mes poèmes
que j’aimais trop.
On
n’a jamais répondus aux pourquoi,
Aussi, si tu le
veux, pardonne-moi.
mars 1989