Ce
jour, un grand amour se meurt
Mettez du crêpe à vos
tableaux.
Dans les larmes et la douleur,
On ne voit pas bien
comme il faut.
La
passion s’est éteinte
Remisez dans vos chemises
Le
rappel de nos étreintes.
Le chagrin n’est pas de
mise.
C’est
que ce grand amour est mort,
Comme meurent les grands feux de
joie,
Faute de bois, place au remord,
Car maintenant, mon âme
a froid.
Qu’ai-je
donc fait, pour mon malheur ?
Menez mes amours au tombeau.
Dans
les larmes et la douleur,
On ne voit pas bien comme il faut.
De
mes lèvres, pas de plainte
Taisez vos mots dans la
bise,
Vos condoléances feintes,
Ne sont pas ici, de
mises.
Car
notre grand amour est mort,
Me laissant encore une fois
Finir
ce poème à mes torts,
Seul, encore, comme autrefois.
25/01/2006 – 7 h