Théorie des cordes

Dans l’éther merveilleux de notre amour
Allongé sur ma couche, je rêve à toi
Toi, la plus belle des dames du Luxembourg.
Allongée aussi tu penses à moi
Nos pensées se rejoignent, monte notre émoi
Notre imaginaire est notre secours.

Voilà que nos corps s’accordent
Se pénètrent et se fondent
Deviennent une seule onde
Qui vibre à l’instar des cordes
Nous sommes dans cet univers
Les uniques cordes en vers.

Dans les terres merveilleuses de notre amour
Nos corps en fusion nous ont libéré
Nous ne sommes plus des êtres trop courts
Mais immenses sont nos liens éthérés.
Ils touchent aux confins stellaires des jours
Et nous donnent la force d’espérer.

26/12/2005 – 14 h 13