Pour ne pas,
mon coeur, faire souffrir
Je m’étais fait
interdire
Jusqu’au moindre de mes soupirs
Fermer la porte
du désir
Mais j’ai
beau eu condamner
À
double tour mon coeur en cage
L’amour soufflait comme un
mage
Mon désir qui m’embarrassait
Cet amour que
tu m’inspires
Me gonfle d’une joie nouvelle
Et je
veux maintenant ma belle
Ouvrir la porte du désir.
28/06/2005 – 8 h 14