Le café
de l’union
Porte bien son nom
C’est un rêve
que je poursuis
Pour ma belle qui me suit
Nous y ferons
mon amour
Un endroit merveilleux
Où il y fera bon
toujours
Pour les poètes et les amants.
Les artistes
y seront les bienvenus
Y laisseront leur empreinte
Leurs
ardoises et leurs menus
Leurs oeuvres et leurs étreintes.
Les muses y
seront chez elles
Y cuisineront une kyrielle
De dessins, de
peintures, d’aquarelles
De contes, de poèmes et de
nouvelles
Le café
de l’union
Porte bien son nom
Bientôt elle
aussi
Portera le mien ainsi.
21/05/2005 – 21 h 47