Je suis le
poète malheureux
J’aime et je suis aimé
Par
la plus douce des fées
Je suis le poète amoureux.
Tant de
distance nous sépare
Que même à vol
d’hirondelle
Un simple battement d’aile
Que la
distance dépare.
C’est
pourquoi j’ai le coeur si lourd
Lourd comme ces pierres que
fend
Le gel de l’hiver. Je défends
À
mon coeur d’être si plein d’amour.
Car elle est
pour moi, des fées,
La plus merveilleuse en fait.
Elle
est un rève éveillé
Que je suis émerveillé.
19/08/2005 – 8 h 07