Il me tarde
mon amour
De te serrer contre moi
De te faire enfin l’amour
Et
te fêter comme un roi
Le temps ne
dure toujours
Qu’une seconde avec toi
Et bientôt,
mon amour
Nous y serons, dans nos bras.
Je me
languis, mon amour
De ne t’avoir rien qu’à
moi
De n’être plus qu’en ce jour
Où
nous serons toi et moi.
Les
hirondelles chantent toujours
Moi ce matin, si j’ai froid
Le
bonheur, un certain jour
Le coeur, me réchauffera.
Il me
tarde,
C’est normal :
C’est ton barde
Qui a mal.
27/05/205 – 7 h 19