Elle s’est
assise dans un grand champ de blé
Rêvant à son
homme qui lui manquait
À
ses oreilles les oiseaux gazouillaient
Une chanson d’amour,
tube de l’été.
Ma fleur
bleue allongée dans l’or du blé
Le corps
abandonné à la caresse
Des chauds rayons du soleil
de l’été
Elle révait au bonheur, ma
princesse.
Elle se
rappelait ce même champ de blé
Où son amant
l’avait enfin aimée
L’emmenant au ciel d’un
amour sans fin
Où leur âme et leur corps ne faisaient
qu’un.
Et là,
seule au milieu de tout ce blé
Rêvant à son
homme qui lui manquait
J’aurai voulu être le
moissonneur
Et récolter tout l’amour de son coeur
12/07/2005 – 16 h 10