Ce matin, il
pleut dans mon coeur
Et mon âme est humide
Le gazouillis
timide
Ne fait que nourrir ma rancoeur.
Pourquoi ma
belle est-elle
De moi, si
loin, exilée ?
Pourquoi la laine est-elle
À
l’écheveau filée ?
Car cet
oiseau qui chante
Quand la pluie cesse son pas
Possède,
lui, ce que je n’ai pas
La joie d’aimer son amante.
Je voudrai
que la pluie cesse
Et que mon coeur se sèche
Au chant de
tes caresses
Allumer la mèche.
19/10/2005 – 10 h 31