Hier encore,
je ne savais pas.
Je n’avais même pas en moi
L’idée
qu’une telle beauté
Puisse, sur la terre,
exister.
Cachés, au lointain, quelque part
Deux yeux
m’attendaient au hasard
De mes courses virtuelles.
Tu me
rends la vie si belle.
Aujourd’hui,
j’attends, impatient
Que finisse cet exode,
Que la nuit
laisse place au jour
Pour que je puisse, mon amour
Contempler
tes yeux d’émeraude
Et ton sourire bienveillant
Dans
leur écrin d’aquarelle.
Tu me rends la vie si belle.
Demain, je ne
veux y penser.
Ni les liens, ni la distance
Rien ne me fera
renoncer.
J’attendrais avec confiance,
Même si ce
moment vient tard,
De tailler dans ce beau regard
Les pierres
de l’amour de celle
Qui me rend la vie si belle.
Entendez,
vous qui êtes sourds,
Mon coeur qui bat comme un tambour,
Un
poète revient icelle,
Rendu à la vie par sa belle.
08/05/2005 – 3 h 38